Accès direct au contenu

Recherche avancée


Accueil > L'université > #Patrimoine

Le patrimoine de l'université François-Rabelais

1. Des collections patrimoniales dans les bibliothèques


La réserve de la bibliothèque de Lettres et Sciences humaines

Deux fonds patrimoniaux font l’objet d’une valorisation particulière du fait de leur importance quantitative et qualitative: il s’agit des fonds Ramuz et Brunot.

FONDS RAMUZ
Le fonds Ramuz est né en 1980 de l'étroite collaboration entre les Amis de Ramuz et la Bibliothèque Universitaire de Tours. Ce fonds se donne pour objectif de rassembler en toute langue et sur tout support tout ce qui touche à la vie et à l'œuvre de C.F. Ramuz.

Il comprend la plupart des éditions des œuvres de Ramuz (en particulier des éditions originales), des traductions en différentes langues, des ouvrages critiques et des travaux universitaires sur l'homme et l'œuvre. Il compte plus de 3500 articles de périodiques.


FONDS BRUNOT

La Bibliothèque de l'Université de Tours possède, depuis 1965, sous la dénomination de Fonds Brunot, la collection de livres du grammairien Ferdinand Brunot, premier professeur d'Histoire de la langue française à la Sorbonne de 1900 à 1934. Il vécut de 1860 à 1938 et enseigna en Sorbonne entre1891 et 1934.

En savoir plus…


(Ferdinand Brunot dans son bureau)




Le fonds patrimonial de la Bibliothèque de médecine Emile Aron

La bibliothèque Emile Aron est riche d’un fonds ancien d’environ 6.000 volumes hérités de l’ancienne école de médecine et de pharmacie de Tours :
  600 ont été publiés entre le XVIe et le XVIIIe siècle,
   5.400 entre le début du XIXe et la fin du XXe siècle.

Il s’agit principalement d’ouvrages scientifiques généraux (encyclopédies, dictionnaires, traités) et spécialisés, de revues, de périodiques, de thèses, de biographies, d’atlas… couvrant les sciences médicales dans leur ensemble.


En savoir plus…




Les herbiers de la bibliothèque Sciences-Pharmacie

La bibliothèque de sciences-pharmacie conserve un petit fonds d’ouvrages de botanique anciens, ainsi qu’une collection d’herbiers liés à l’histoire de la Touraine.


En savoir plus…




2. Les collections scientifiques de l’UFR de Sciences pharmaceutiques


L’herbier Tourlet
Voir le site internet : http://herbiertourlet.univ-tours.fr




Le droguier

Le droguier de la faculté des sciences pharmaceutiques de Tours est une salle muséographique qui fut créée dans les années 1930 dans l’Ecole de médecine et de pharmacie de Tours. Il fut déplacé en 1993 sur le site de la nouvelle faculté des sciences pharmaceutiques. Ce droguier, à but éducatif, consiste en une salle où sont exposées plus de trois cents échantillons de plantes sèches rencontrées dans les enseignements tels que la botanique, la biologie végétale et la pharmacognosie.




 

Pour en savoir plus, vous pouvez consulter deux documents conservés à la bibliothèque Sciences-Pharmacie :
  • GRACIA Estelle, MARTINAY Julie et POTHIER Jacques, Rénovation, actualisation et modernisation du droguier de la faculté de sciences pharmaceutiques Philippe Maupas de Tours – partie 1. Thèse d’exercice de pharmacie, 2011.
  • SADY Claire-Angeline, REZIGUE Hayet et POTHIER Jacques, Rénovation, actualisation et modernisation du droguier de la faculté des sciences pharmaceutiques Philippe Maupas deTours– partie 2. Thèse d’exercice de pharmacie, 2011.


3. Des œuvres d’art réalisées dans le cadre du 1% artistique des bâtiments universitaires

[JPG - 3 Mo]

Depuis 1951, la procédure du 1% artistique stipule que tout édifice à vocation culturelle ou d’enseignement réalisé, augmenté ou rénové sous la maîtrise d’ouvrage de l’Etat, doit être doté d’une ou plusieurs œuvres d’art commandées à des artistes contemporains, pour un montant correspondant à 1 % du budget HT consacré au chantier.

Appliquée à six reprises à l’université de Tours, cette procédure a permis d’introduire la création culturelle au cœur des cinq facultés tourangelles, offrant ainsi au public universitaire une collection d’art contemporain, véritable musée à ciel ouvert.



Faculté de médecine : les toiles d’Olivier Debré, 1973
Trois toiles sont réalisées par Olivier Debré (1920-1999), peintre français inspiré par les paysages tourangeaux en bord de Loire et fils du pédiatre Robert Debré, pour la salle des actes du bâtiment de la faculté de médecine, construit par l’architecte Michel Marconnet.


La grande Loire. Peinture à l'huile sur toile, 609 x 256 cm.


Diptyque. Sans titre.
Peinture à l'huile sur toile, 400 x 300 cms environ pour chaque toile.


Le bâtiment ayant été détruit au cours des années 1990, les œuvres sont désormais exposées dans l’hôtel de ville de Tours.
 

« Ces trois toiles, inspirées par l’observation de la Loire sur les berges tourangelles, s’apparentent plus à la représentation abstraite de cadastres géologiques qu’à des réelles évocations du paysage, générant une « impression d’environnement » qui envahit l’espace. » (Auriane Gabillet)



IUT de Tours, site Jean Luthier : le stabile d’Alexandre Calder, 1973
Alexandre Calder, peintre et sculpteur américain installé en Touraine en 1953 réalise ce stabile pour le bâtiment du site Jean Luthier, réalisé par l’architecte Georges Massé et ses collaborateurs Pierre Bigot et Fernand Roy.

Le stabile est une sculpture composée de plaques d’acier inoxydables fixées entre elles puis uniformément peintes en noir, réalisée par l’entreprise Biémont sous la direction de l’artiste.
 

Les œuvres de Calder sont « des êtres étranges, à mi-chemin entre la matière et la vie ».
(Jean-Paul Sartre)



Faculté des Tanneurs : la Femme-Fleur de Gigi Guadagnucci, 1975
Gigi Guadagnucci, sculpteur italien installé en France dans les années 30, travaille principalement le marbre. Il réalise cette sculpture en ronde-bosse pour l’esplanade du bâtiment de la faculté de Lettres, réalisé par les architectes Louis Sainseaulieu, Pierre Boille, Pierre Labadie et Michel Marconnet, inauguré en 1972.
 

La composition évoque une synthèse abstraite des qualités sensorielles d’une fleur associées à l’érotisme des courbes féminines, d’où son nom : la Femme-Fleur.



Bâtiment « Génie électrique » de l’IUT de Tours, site de Grandmont : Mémoire d’aujourd’hui de Jean-Pierre Viot et Haguiko, 1990

Jean-Pierre Viot, sculpteur et céramiste français et Haguiko, céramiste japonaise installée en France, s’associent pour réaliser une sculpture minimaliste en ronde-bosse, composée de béton teinté, de béton bouchardé, de béton poli et d’incrustations de céramiques raku.



Mémoire d’aujourd’hui se caractérise par sa conception minimaliste du geste artistique, influencée par les formes abstraites propres à la culture japonaise, et par sa discrétion, témoignage de la conscience écologique du paysage développée par la pratique des deux artistes. (Auriane Gabillet)



Bâtiment Recherche de la faculté de Droit et Sciences sociales, site Portalis : le jardin de Stéphane Calais et Marie-Anne Hervoche, 2006
Stéphane Calais, plasticien, et Marie-Anne Hervoche, paysagiste, se sont associés pour créer un jardin d’agrément inspiré du XIXe siècle dont les murs sont ponctués de portraits sérigraphiés sur des tondi en inox miroir.



Pour en savoir plus, vous pouvez consulter le mémoire de Master d’Auriane Gabillet : Le 1% de l’université François-Rabelais de Tours, sous la direction de Jean-Baptiste Minnaert, 2013.
 

  • Facebook
  • twitter
  • google
  • imprimer
  • version PDF
  • Envoyer cette page