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Atelier de danse modern jazz par Maria Crespo Pita

Date(s)

le 16 novembre 2021

de 14h à 16h
Lieu(x)

Site Tanneurs

salle 16 

La semaine de l'interculturalité LEA 2021

Le Jazz, c’est Rosa Parks qui s’assied pour que toute une nation se lève. Je suis Jazz : né de trois lignées de sang différentes, Yoruba africaine, blanche et Cherokee indienne. Comme moi, le jazz est issu de lignées différentes, c’est une entité métisse. Africaine et européenne, irlandaise et espagnole. Rick Odums, danseur et chorégraphe

Si tous s’accordent à dire que la danse jazz est née du métissage de la culture afro-américaine et de la culture européenne, sa définition reste très complexe et englobe des formes dansées diverses : la show dance, danse de revue des cabarets et music-halls, les danses sociales, la théâtre dance des comédies musicales, la tap dance (les claquettes), les danses pour le cinéma, la télévision, les clips vidéo, les récitals ou concert dansé… 

À l’origine liée à la musique jazz, la danse jazz s’en est peu à peu détachée pour acquérir son autonomie et se nourrir d’autres genres musicaux. Le terme « modern jazz » est apparu dans les années 50, non pas en référence au courant de la Modern Dance mais en tant que façon de désigner le jazz d’aujourd’hui. En évolution constante, la danse modern jazz se reconnaît par son énergie, rythme, expressivité et liberté.


Maria Crespo Pita, danseuse, chorégraphe, professeur de danse

Dès l’âge de 17 ans, Maria Crespo Pita intègre le JCD Ballet, compagnie de danse semi-professionnelle tourangelle, plusieurs fois lauréate de concours de danse, ce qui permet à la jeune danseuse de se produire dans toute la France et l’outremer. Parallèlement, elle se forme au métier de professeur de danse, notamment auprès de Daniel Housset, Nicole Guitton, des danseurs de la C ie Jazz Art de Razza Hammadi, et crée la compagnie WWD dans le but de mener des projets autour de la danse avec des publics divers : amateurs, personnes en situation de handicap ainsi que des professionnels. À cette époque elle s’intéresse à l’univers du cabaret, ce qui l’amènera à créer des revues et à chorégraphier des numéros pour des cabarets. Depuis 2019, elle a également la charge du projet mené par la Fabrique des arts et du corps.