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du 17 décembre 2025 au 30 avril 2026
L’excellence scientifique de l’université de Tours est une nouvelle fois mise à l’honneur. En décembre, trois de ses chercheurs ont été distingués par des prix et médailles prestigieux, saluant des travaux majeurs en médecine et sur le patrimoine culturel. Ces distinctions témoignent de l’engagement et de la qualité de la recherche menée au sein de l’établissement, au service des enjeux scientifiques et sociétaux.
Xavier Rodier, directeur de la Maison des Sciences sociales et des Humanités Val de Loire (MSH) et archéologue, a reçu la médaille de cristal 2025 du CNRS le mardi 9 décembre. Il exerce ses activités de recherche entre l’archéologie, la géographie et l’informatique au sein de l’équipe LAT de l’UMR 7324 CITERES (université de Tours, CNRS).
Cette distinction prestigieuse récompense l’engagement et le travail des ingénieurs de recherche ou d’étude, techniciens et personnels administratifs, dont la contribution est essentielle à l’excellence de la recherche française.
La médaille de cristal salue notamment le rôle clé de Xavier Rodier dans le projet européen d’envergure ECHOES, ainsi que son engagement déployé aux échelles régionales, nationale et européenne.
Antoine Guillon a reçu un prix de l’Académie Nationale de Médecine (ANM) le mardi 16 décembre. Cette distinction vient saluer son engagement à la fois en recherche clinique au CHRU de Tours et en recherche translationnelle au sein de l'Unité CEPR, université de Tours, Inserm.
Professeur en Réanimation médicale au CHRU de Tours et chercheur au CEPR, Antoine Guillon est également membre du Collège de l’ANM. Il est impliqué dans le programme de maturation SAChA (C-Valo), dont l’objectif est de développer un traitement innovant de la grippe sévère reposant sur une approche thérapeutique duale, permettant le contrôle à la fois du virus de la grippe et de l’inflammation dérégulée lors des grippes sévères.
Il développera prochainement un projet intitulé « Hospitalisation de patients très âgés en réanimation : utilisation de l’inférence causale et de l’apprentissage automatique pour évaluer les bénéfices à long terme », un programme majeur visant à améliorer la prise en charge des patients les plus fragiles.
Patrick Vourc’h s’est vu décerner le prix Fabrice Le Mouhaër de la Fondation pour la Recherche Médicale lors d’une cérémonie organisée à Paris, le lundi 8 décembre. Cette distinction récompense la qualité et l’impact des recherches sur la maladie de Charcot, ou sclérose latérale amyotrophique (SLA), menées au sein de l’équipe IDeALS de l’unité iBraiN (Université de Tours, Inserm) et du CHU de Tours.
Professeur de biochimie et de biologie moléculaire à la Faculté de médecine de Tours et co-responsable d’une équipe de recherche en génomique au sein de l’unité iBraiN, Patrick Vourc’h conduit depuis près de vingt ans des travaux de recherche sur la SLA. Ces recherches mobilisent une équipe pluridisciplinaire d’environ trente personnes : universitaires, hospitaliers, membres de l’Inserm.
L’objectif principal des travaux est de diagnostiquer et d’identifier le plus précocement possible la maladie de Charcot. À ce jour, une trentaine de gènes majeurs impliqués dans cette maladie ont été identifiés, ouvrant des perspectives importantes pour la compréhension et la prise en charge de cette pathologie.