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Actualité

Journée d’étude interprofessionnelle PIPPAeF : Penser l’insertion professionnelle des publics allophones en formation

  • Recherche,
Date(s)

le 3 juillet 2026

Lieu(x)

Site Tanneurs

Université de Tours, 3 rue des Tanneurs
Salle de conférences Bibliothèque universitaire, 5ème étage

Programme détaillé : 

9.00 - 9.30 5ème BU Accueil
9.30 - 10.00 Ouverture de la journée


Isabelle Pierozak
Directrice de l’unité de recherche 4428-DYNADIV
Joanna Lorilleux
Responsable scientifique du projet PIPPAeF
Représentant de la région Centre-Val de Loire


10.00 - 10.30 Témoignage

Abdelrahman Elnagar, chef d’entreprise, témoignera de son parcours de formation,
d’apprentissage et d’insertion professionnelle en France.
Échanges avec la salle


10.30 - 12.00 Table ronde

Animée par Joanna Lorilleux, responsable scientifique du projet PIPPAeF
Objet des échanges : présenter une diversité de réponses institutionnelles apportées à la
question de l’accueil et de la formation des jeunes étrangers primo-arrivants (élèves, apprentis
ou sortis du système scolaire et sans emploi). Des réponses diverses à des situations en
partie comparables ?


Participants :
Vanessa Aldrin
Responsable adjointe ‑ dispositifs
d'accompagnement et référente handicap,
Service éducatif CMA Formation 37,
Sabrina Maes, Lydie Persyn
Conseillères chez Mission Locale de
Touraine 37
Stéphane Cintrat
Coordinateur de la Mission de lutte contre
le décrochage scolaire (MDLS) 36,
Sandrine Noé
Chargée d’Animation et d’Innovation
Pédagogiques, Coordinatrice DASPA,
Apprentis d’Auteuil Nord-Ouest,
Établissements Notre Dame 28,
Hugo Jambu
Conseiller du Recteur - Responsable du
CASNAV de l'académie d'Orléans-Tours,
Laurent Rabaté
Directeur adjoint BTP CFA 41

Questions abordées :
Quels sont les constats de départ qui ont mené à proposer des dispositifs spécifiques pour
les étrangers (allophones) primo-arrivants ?
Quelles spécificités du public étranger arrivant ont été identifiées, dans différents contextes,
par rapport aux autres publics (c'est-à-dire non étrangers ou non primo-arrivants) avec
lesquels les participants travaillent aussi par ailleurs ? Quels points communs entre ces
publics ?
Quels dispositifs ont été pensés (présentation des dispositifs), à quels objectifs répondent-ils
prioritairement ? Quels en sont les points forts, les éventuelles évolutions envisagées, et les
questions resteraient en suspens ?
Échanges avec la salle

12.00 - 12.30 Témoignage

Bilal Manar, photo-reporter présentera son travail, en lien avec son parcours et son action
auprès de jeunes primo-arrivants en formation.
Échanges avec la salle

12.30 - 14.00 Buffet

14.00-15.30 Ateliers


Objet des ateliers : échanges de pratiques et réflexions collectives autour des thématiques
proposées.

Atelier 1 : Identification et évaluation des publics, de leurs spécificités
Dans le cadre de l’accompagnement social, formatif et dans le contexte professionnel, les
jeunes auxquels nous nous intéressons font l’objet d’une identification et d’évaluations
diverses (sociale, formative, professionnelle). Comment, et pourquoi, leurs connaissances,
acquis, savoirs formels ou informels antérieurs sont-ils pris en compte, et dans quels buts ?
Des transferts entre ces éléments et d’autres jugés nécessaires à la vie en France sont-ils
encouragés ? Pourquoi et comment ?

Les dimensions biographiques sont-elles mobilisées ? Pourquoi et, si oui, comment ? Dans
quelles perspectives ?

Comment les réponses à ces questions amènent-elles les différents acteurs à adapter leurs
pratiques ? Ces pratiques sont-elles semblables ou non, (et si oui en quoi ?) à celles mises
en œuvre face à des publics non étrangers ou non primo-arrivants ? Pour quelles raisons ?
Quels retours peut-on effectuer sur nos propres façons de faire ? Et quels retours peut-on
faire aux jeunes sur leur propre évolution ?

Qu’en est-il des attentes institutionnelles par rapport à une éventuelle efficience des façons
de faire des acteurs qui entourent ces jeunes étrangers primo-arrivants ?

Atelier 2 : Manières de faire – outils
Au-delà de l’identification des publics, les formateurs, travailleurs sociaux, employeurs, etc.
qui travaillent avec des jeunes étrangers primo-arrivants mobilisent-ils des approches ou des
outils spécifiques dans le cadre des accompagnements, de la formation, ou de l’insertion
professionnelle pour communiquer, former, transmettre ?

Quelle est la place des dimensions langagières dans les approches mobilisées ? De quelle
nature sont-elles ? La place de ces dimensions langagières est-elle différente quand il s’agit
de travailler avec des jeunes non étrangers et / ou des jeunes non étrangers ou non primo-
arrivants ?

La question de l’écrit en français se pose-t-elle particulièrement pour ces jeunes,
francophones ou non francophones ?

Atelier 3 : Formation

A leur arrivée en France, à leur entrée en formation ou sur le marché du travail, il est attendu
des jeunes étrangers primo-arrivants qu’ils s’adaptent à ces nouveaux contextes sociaux en
apprenant le français (de France), en assimilant des codes culturels nouveaux. Ils sont
accueillis par différents acteurs qui les accompagneront dans ces adaptations. Ces acteurs
doivent-ils eux aussi s’adapter à ces jeunes venus d’ailleurs ? Si oui, comment ? Ressentent-
ils eux aussi le besoin d’être accompagnés dans des formes d’adaptation ? Pourquoi ? Et si
oui, comment ?
La nature et la fonction des liens entre éducateurs, formateurs et employeurs est-elle
spécifique quand il s’agit de travailler avec des jeunes étrangers primo-arrivants ? Ces
collaborations constituent elles des formes d’accompagnements mutuels des acteurs à de
nécessaires adaptations ? Pourquoi et, si oui, en quoi ?

15.30-15.45 Pause

15.45-16.45 Restitutions des ateliers

16.45-17.00 Clôture de la journée


Inscription gratuite mais obligatoire ici